OURIKA BRASOU LAPINS

Bienvenue sur votre site !BRASEmbarasséU LAPINS

 brasou lapins une petite societe marocaine d'elevage du lapins vivante sans abattage par kg.nous imformons que nous commancerons au 25 fevrier 2009.livraison gra tuite .et bon qualite.bon service.bon prix. pour bqp d'imformation contacter le / 0676168670 adress .ourika souk tnin bomnia n°11 marrakech maroc.. email : israa.miaaraj@hotmail.fr

                                                                   

. - Passage de l'animal sauvage élevé en enclos au lapin domestie

- Léporaria et Garenne ouvertes
Les premiers écrits mentionnant l'élevage du lapin sont ceux de Varon (116-27 av. J.C.). Il préconise de garder les lapins dans des leporaria, parcs murés dans lesquels on conservait aussi des lièvres et autres gibiers afin d'en faciliter la chasse. Cet élevage d'animaux sauvages est à l'origine des garennes entretenues par exemple en France du Moyen Âge jusqu'à la fin du 18ème siècle. Mais il ne s'agit cependant pas encore de lapins domestiques.
Un des premiers signes d'un élevage des lapins de manière plus intense ou plus contrôlée que dans les leporaria a été trouvé lors de fouilles effectuées dans un site gallo-romain du 1er siècle de notre ère, aux environs de Montpellier dans le sud de la France. En effet il y a été trouvé dans plusieurs "puits à cadavres" les squelettes de très nombreux lapins au sein même de la cité. Compte tenu de l'âge de ces lapins au moment de leur mort, il semble bien que ce soient des lapins destinés à la consommation, morts intra-muros, probablement regroupé près des maisons, pour une phase d'engraissement. Il y a en effet très peu de cadavres d'adultes mais beaucoup de juvéniles (1 à 6 mois). Il semble par contre que cette tentative locale d'élevage ou plus exactement d'engraissement contrôlé n'ait pas eu de suite immédiate, puisque ce type d'accumulation de squelettes de lapins n'a été retrouvé nulle part ailleurs.

 

Soyez un peu patient avec l'auteur

En attendant vous pouvez consulter la partie consacrée à l'élevage en milieu tropical, il y a beaucoup de points communs.
Pour l'élevage des lapins "de compagnie" (nains, toys, ...) vous trouvrez dans la rubrique
liens, de ce site
les coordonéees de nombreux autres sites donnant des conseils en matière d'élevage de ces petits animaux familiers.

Cet emplacement est prévu pour décrire les autres types d'élevage de lapins
pour lesquels une description complète vous semblerait aussi souhaitable
(et d'intérêt général si possible
)

et qui viendrait en plus de

- l'élevage professionnel (pays européens, ...)
- l'élevage en milieu tropical
- l'élevage familial

qui font déjà (ou feront prochainement) l'objet
d'une description spécifique sur ce site

Pour nous contacter et faire des suggestions :
voir les coordonnées en page d'accueil

PS : inutile de demander une description de l'élevage du lapin nain,
il y a déjà des dizaines de sites pour cela (voir rubrique "Liens").
Nous n'allons pas en rajouter un nouveau.
Inutile également de nous demander la description d'un élevage professionnel de
lapins Angora
.
C'est une activité qui n'est pas par elle même rentable en France ni ailleurs en dehors de
la Chine..
En
effet le marché mondial est dominé (à 99%) par les producteurs chinois qui produisent à (très) bas coût.
Les quelques éleveurs qui subsistent en France ne peuvent survivre qu'en vendant directement
les produits transformés issus du poil produit par leurs lapins

- Les garennes sources de revenus, mais aussi de conflits
A la suite de la conquête de l'Espagne définitivement acquise seulement au tout début de l'ère chrétienne (après la défaite des Carthaginois en 202 av J.C. et la prise de possession de leurs terres en particulier en Espagne, Rome a mis 200 ans à "pacifier" le pays), les Romains ont adopté la coutume des Ibères consistant à consommer des "laurices", c'est à dire des lapereaux "tirés du ventre de la mère" ou "enlevés à la mamelle". A la fin du 6ème siècle de notre ère, l'évêque Grégoire de Tours (538-594) mentionne le lapin dans son histoire des Francs, en reprochant aux moines de consommer des laurices en temps de Carême, ce mets étant autorisé parce que "d'origine aquatique" (sic!). On peut penser avec Zeuner (1963) que le souhait d'obtenir facilement des laurices aurait conduit les moines à imaginer de maintenir les lapines en cage pour accéder plus aisément aux nouveau-nés sans avoir à sacrifier les mères. Effectivement l'élevage des lapins en claustration devient une quasi-exclusivité des couvents à cette époque partagée seulement avec la noblesse. On trouve en effet des écrits attestant d'échanges de couples de lapins entre couvents au milieu du 12ème siècle ou du don d'une garenne par un seigneur à un couvent. Par exemple le Comte de Vougrin donna en 1140 un "défens" (une garenne) à l'abbaye de Saint Cybard d'Angoulême "afin que les moines aient un défens de tous animaux, c'est-à-dire lièvres, lapins, faisans, perdrix, en seigneurie et propriété". Les termes de ce legs montrent aussi qu'à cette époque on est encore proche des leporaria romaines avec un mélange d'animaux de petite taille. De leur côté ces écrits démontrent que le lapin faisait bien partie des petits gibiers classiquement consommés à l'époque, du moins par la classe dirigeante, et n'était pas consommé seulement comme "laurices".

Un siècle plus tard, les écrits ne mentionnent plus que les lapins comme animaux élevés dans les garennes. Ces territoires sont utilisés pour la chasse mais surtout pour la production de lapins. Ainsi en 1245, les agents du comte de Poitiers ont-il vendu "cent soixante "couples" [paires] de lapins à Tonnay-Boutonne, pour treize livres, deux cents au Bourdet, pour seize livres, cent soixante à Marans, pour quatorze livres". Il est également précisé que les recettes provenant de ces garennes dépassent de beaucoup les frais de garde. En effet les garennes de l'époque sont essentiellement des garennes ouvertes, dont les limites sont simplement matérialisées par des bornes, mais les lapins y sont alimentés, au moins pendant une partie de l'hiver.

 

 

 

 

 


 

Les ingrédients
pour 4 personnes
La recette
  • 2 râbles de lapin
  • 12 figues fraîches
  • 2 pommes fruit
  • 2 oignons
  • 40 g de beurre
  • 1 c. à soupe de sucre en poudre
  • ½ c. à café de canelle en poudre
  • ½ verre d'eau
  • sel, poivre
  • un petit bouquet de persil plat

La préparation : Eplucher émincer les oignons. Couper chaque râble en 2 morceaux. Dans une cocotte faire fondre le beurre et faire dorer les morceaux de râble sur toutes les faces.

Début de cuisson : Saupoudrer le sucre dans la cocotte, ajouter les oignons puis 1/2 verre d'eau. Saler, poivrer. Laisser cuire dans la cocotte avec son couvercle durant 10 minutes à feu moyen.

Pendant ce temps, Couper les pommes en 4, les éplucher et les épépiner. Laver les figues et les inciser en croix.

La cuisson finale : Saupoudrer les figues et les quartiers de pomme avec la canelle. Les placer délicatement dans la cocotte avec les morceaux de râble. Fermer la cocotte et la remttre à cuire à feu doux pendant environ 5 minutes. Arroser du jus de cuisson et remettre à cuire à feu doux pendant encore 5-7 minutes.

Disposer les morceaux de râble sur un plat de service ou dans une assiette par convive. Y répartir ensuite les figues et les quartiers de pommes.Ajouter quelques brins de persil pour la touche finale. Servir et déguster immédiatement avec un vin rosé de Provence frais mais pas glacé ou un rouge léger.

 

 

 

 

 

 

 

Les ingrédients
pour 2 personnes
La recette

 

  • 2 cuisses de lapin
  • 4 belles échalotes
  • 1 cuillère à soupe d'huile
  • 15 g de beurre
  • 1 cuillère à soupe de crème fraîche épaisse
  • sel, poivre

 

Servir les cuisses à la crème avec des tagliatelles ou des pommes fruit cuites à la poêle. On peut accompagner l'ensemble avec un verre de cidre ou un vin blanc

Préparation : Désosser les 2 cuisses et couper la viande en petits morceaux de la taille d'une bouchée (1 à 2 mn par cuisse). Éplucher les échalotes et les couper finement.
La Cuisson : faire blondir les échalotes dans une cuillère d'huile + les 15 g de beurre. Après environ 2 minutes, "monter" le feu
sous la poêle et ajouter les morceaux de viande sur les échalotes, remuer pour éviter que la viande n'attache. Saler et poivrer. Après 5 mn baisser le feu et couvrir la poêle. Laisser mijoter environ 4-5 mn.

La touche finale
: Découvrir la poêle et ajouter la crème fraîche, remuer et laisser mijoter encore 1 à 2 minutes, c'est prêt.

 

Le développement des races modernes   Au sein d'une espèce, une race est généralement considérée comme une collection d'individus ayant en commun un certain nombre de caractères morphologiques et physiologiques qu'ils perpétuent lorsqu'ils se reproduisent entre eux.

Il existe différents types de races de lapins :

a) les races primitives ou primaires, ou encore géographiques, à partir desquelles se sont différenciées toutes les autres. Elles sont directement issues des lapins sauvages.
b) les races obtenues par sélection artificielle à partir des précédentes, exemple: Fauve de Bourgogne, Néo-Zélandais Blanc, Argenté de Champagne, etc ;
c) les races synthétiques obtenues par croisement raisonné de plusieurs races, exemple: Géant Blanc du Bouscat, Californien ;
d) les races mendéliennes, obtenues par fixation d'un caractère nouveau, à détermination génétique simple, apparu par mutation, exemple: Castorrex, Satin, Japonais, Angora, etc.

Il est commode de regrouper les races suivant leur taille adulte. De plus, celle-ci est souvent en rapport avec des caractères de production: précocité, prolificité, vitesse de croissance pondérale, vitesse d'atteinte de la maturité.

  Races lourdes




 

. Le poids adulte dépasse 5 kilogramme. La fécondité est généralement faible. Le fort potentiel de croissance des races lourdes est par contre de plus en plus souvent exploité dans les croisements commerciaux. Citons le Bélier Français, le Géant Blanc du Bouscat, le Géant Papillon Français, le Géant Espagnol et le plus grand de tous, le Géant des Flandres (7 à 8 kg).

  Races moyennes   Le poids adulte varie de 3,5 à 4,5 kilogrammes. Les races moyennes sont à la base des populations ou souches ou races de lapins utilisées pour la production intensive de viande dans les conditions de l'Europe occidentale. Elles sont les plus nombreuses. Nous en donnons ci-après quelques exemples.

L'Argenté de Champagne est un exemple, comme le Fauve de Bourgogne, d'une race sélectionnée depuis très longtemps à partir d'une population régionale (de la Champagne). Ce lapin est connu, outre pour les caractéristiques de sa fourrure autrefois appréciée, pour ses aptitudes de production: prolificité élevée, forte croissance, bon développement musculaire, et qualité de la viande appréciée. Il est élevé en France de façon fermière, exclusivement sur litière
Le Fauve de Bourgogne est également une race française d'origine régionale (la Bourgogne), qui s'est largement répandue en France et dans d'autres pays européens (Italie, Belgique, Suisse).

Le Californien est une race synthétique américaine présentée pour la première fois en 1928 en Californie par son obtenteur. Celui-ci a cherché à obtenir un lapin de chair avec une très bonne fourrure. Le poids adulte de cette race est de 3,6 à 4 kilogrammes.

Le Néo-Zélandais Blanc est une race originaire des Etats-Unis. Il descend de lapins colorés dont il est l'albinos. Il a été sélectionné dès le départ, dans de grands élevages producteurs de viande de Californie sur des qualités zootechniques: prolificité, aptitudes maternelles des femelles, vitesse de croissance et précocité de développement corporel pour un abattage à l'âge de 56 jours, visant à produire une carcasse légère. Le poids adulte est de l'ordre de 4 kg, un peu supérieur à celui du Californien. Cette race s'est largement répandue en Europe occidentale et dans le monde, depuis 1960, avec l'adoption de l'élevage sur grillage.

Le lapin Grand Chinchilla est d'origine allemande. Son poids moyen adulte est de 4,5 kilogramme. Il peut être sélectionné pour la viande et la fourrure.

  Races légères.  

Ce sont des races dont le poids adulte se situe entre 2,5 et 3 kg : Russe, Petit Chinchilla, Hollandais, Papillon anglais, etc.

Le lapin Russe est aussi appelé lapin Himalayan. Comme le lapin Californien, ce lapin blanc aux extrémités noires porte le gène himalayan ch, l'un des allèles du locus C (coloré) dont l'un des autres allèles "c" conduit à l'albinisme (lapins cc).
Les races légères ont en général un développement corporel très précoce et parfois d'excellentes aptitudes maternelles.

 

 

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Retour haut de pagRaces petites ou nainese

  Celles-ci ont des poids adultes de l'ordre de 1 kilogramme. Elles sont représentées principalement par le lapin Polonais, et les multiples nains de couleur. La sélection sur la petitesse de la taille a conduit dans ces races à une très faible prolificité. Elles sont utilisées principalement pour produire des lapins "de compagnie" ou "d'appartement" .


  Utilisation des populations locales, races et souches  

Les lapins utilisés dans le monde pour la production commerciale de viande appartiennent parfois à une race mais le plus souvent à des populations d'animaux qui peuvent ressembler à telle ou telle race (mais ressembler seulement, sans répondre aux critères d'origine et de standards de la race), ou ne ressembler à aucune race. Il s'agit des lapins "communs", gris, tachetés ou blancs, issus de croisements divers non planifiés (élevage fermier), ou appartenant à des populations locales. Les pays du tiers monde peuvent disposer de populations locales, par exemple le lapin Baladi du Soudan ou d'Égypte (en arabe, Baladi signifie indigène ou local), le Maltais de Tunisie, le lapin Créole de Guadeloupe. La race la plus utilisé est sans conteste le Néo Zélandais Blanc, ou du moins des populations de lapins albinos fortement apparentées à cette race.

      Il existe aussi des souches de lapins. Une souche est un troupeau génétiquement fermé, d'effectif limité, conduit sans introduction de l'extérieur depuis plusieurs générations. Une souche peut être sélectionnée ou non. Ces souches peuvent se trouver dans des laboratoires de recherche qui les entretiennent pour étudier leurs caractéristiques biologiques et zootechniques en vue d'obtenir leur meilleure utilisation en sélection. Différents sélectionneurs publics ou privés sélectionnent aussi des souches de lapins, à l'instar de ce qui se fait en sélection avicole depuis 1930. Les souches sont souvent génétiquement plus homogènes que les races

 

 

 

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